Politique

La commission royale sur le handicap a parlé de mauvais traitements cruels infligés aux prisonniers

Une commission royale a entendu des descriptions saisissantes de la façon dont les abus sont endémiques parmi les personnes handicapées en détention et en prison.

(Image : AAP/Paul Miller)

Cette semaine, la commission royale sur le handicap a entendu des récits d’abus et de négligence de la part de personnes handicapées dans des centres de détention pour mineurs et des prisons pour adultes. Une femme a décrit avoir été constamment lâchée lorsqu’elle était déplacée dans et hors de son fauteuil roulant et a déclaré qu’elle s’était vu refuser la physiothérapie pour ralentir la progression de la dystrophie musculaire ; un Autochtone a dit qu’on lui avait refusé ses antidépresseurs et sa pompe pour l’asthme; un homme malentendant a déclaré qu’il n’avait pas eu d’interprète d’Auslan pendant des semaines.

Les mauvais traitements et le manque d’intégration avec le régime national d’assurance invalidité (NDIS) signifiaient que les personnes n’étaient pas prises en charge en prison ou lors de leur libération et étaient plus susceptibles de récidiver, ont déclaré des experts à la commission.

La prison et la détention coûtent cher, coûtant des milliards aux contribuables. Les mauvais traitements et le recours à l’isolement cellulaire, selon les experts, enfreignent les lois internationales relatives aux droits de l’homme et causent des traumatismes à vie à ceux qui quittent le système, les empêchant de se réintégrer dans la société.




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