La N.-É. ne surveille pas adéquatement les personnes qui purgent une peine dans la collectivité : vérificateur général – Halifax

Le vérificateur général de la Nouvelle-Écosse affirme que la province doit immédiatement et considérablement améliorer la façon dont elle surveille les personnes qui purgent des peines dans la collectivité.

La N.-É. ne surveille pas adéquatement les personnes qui purgent une peine dans la collectivité : vérificateur général - Halifax

La vérification de Kim Adair publiée aujourd’hui conclut que l’entreprise qui fournit à la Nouvelle-Écosse des services de surveillance électronique ne s’acquitte pas de ses responsabilités. Elle n’a pas nommé l’entreprise dans son rapport.

Elle dit que le ministère de la Justice n’a pas surveillé l’entreprise, qui a reçu environ 250 000 dollars par an au cours des cinq dernières années.

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L’audit d’Adair révèle également que certains agents de probation ne rencontrent pas les gens comme il se doit et ne se conforment pas aux politiques correctionnelles, ce qui entraîne une mauvaise supervision et un manque de surveillance.

Elle dit qu’en mars 2020, 4 700 personnes purgeaient des peines communautaires en Nouvelle-Écosse, ce qui est 10 fois plus que le nombre de personnes sous garde provinciale.

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Une peine communautaire permet à une personne reconnue coupable d’un crime de terminer la totalité ou une partie de sa peine en vivant dans la communauté, généralement sous la supervision d’un agent de probation.

Ce rapport de La Presse canadienne a été publié pour la première fois le 17 mai 2022.

© 2022 La Presse Canadienne

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