Les sanctions de guerre contre l’Ukraine obligent la Russie à abaisser les normes de sécurité et environnementales pour les voitures neuves

Moscou — La Russie a assoupli les normes de sécurité pour les voitures produites sur son territoire, comme la suppression de l’exigence d’airbags, après Sanctions occidentales au dessus de guerre en ukraine causé une pénurie de composants électroniques et de pièces automobiles. Dans un décret signé le 12 mai, le gouvernement russe a annoncé une liste d’exigences réduites pour certifier certains types de véhicules neufs produits dans le pays.

Cela comprend la production de voitures sans capteurs de système de freinage antiblocage (ABS), airbags ou enrouleurs à verrouillage d’urgence (ELR) pour les ceintures de sécurité. Le décret est en vigueur jusqu’au 1er février 2023.

Humeur du jour de la victoire en Russie
Une voiture passe devant un panneau d’affichage avec un portrait du président russe Vladimir Poutine sur lequel on peut lire : “Pour la Russie”, à Grozny, en Russie, le 7 mai 2022.

Musa Sadulaev/AP


Selon le même décret, la Russie va également réduire significativement ses normes environnementales pour les voitures, indique le quotidien économique Kommersant dans son édition de lundi, les ramenant aux normes des véhicules produits en 1988.

Après que Moscou a envoyé des troupes en Ukraine fin février, les pays occidentaux ont frappé la Russie avec un barrage de sanctions, interdisant l’exportation de pièces automobiles vers le pays, entre autres mesures.


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De nombreux constructeurs automobiles ont cessé de vendre leurs voitures ou leurs pièces à la Russie, notamment Audi, Honda, Jaguar et Porsche, tandis que BMW, Ford, Hyundai, Mercedes, Volkswagen et Volvo ont arrêté la production russe.

Plus tôt ce mois-ci, la Russie a autorisé l’importation de centaines de catégories de marchandises, y compris de grandes marques automobiles et de pièces détachées, sans l’accord du propriétaire de la propriété intellectuelle afin de contourner les restrictions imposées dans le cadre du conflit ukrainien.

Le président Vladimir Poutine a déclaré à plusieurs reprises que l’économie russe avait bien résisté aux sanctions, mais les économistes estiment que le pire impact économique est encore à venir.

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