Guide Auto

Macron a vendu la France à Uber et dit qu’il “recommencerait”

Image de l'article intitulé Le président Macron a vendu la France à Uber et dit qu'il

Photo: Sean Gallup (Getty Images)

Plus tôt cette semaine, Le gardien a publié un rapport époustouflant détaillant le manque flagrant d’éthique activité Uber s’est engagé à devenir un mastodonte parmi les startups technologiques. Le rapport a tiré des informations de une fuite massive de 124 000 documents confidentiels de l’intérieur de l’entreprise. Les fuites montrent comment Uber a armé les régulateurs locaux et les gouvernements nationaux pour permettre à la startup du transport d’étendre ses services dans le monde entier. Les dirigeants d’Uber, dont le cofondateur Travis Kalanick, ont rencontré des présidents, des premiers ministres et d’autres responsables gouvernementaux du monde entier.

Le personnage le plus en vue présenté dans les fuites est l’actuel président de la France, Emmanuel Macron. Entre 2014 et 2016, lorsque Macron (un ancien banquier d’affaires) était ministre des Finances de la France, il rencontré Kalanick quatre fois, selon le journal public divulgué du co-fondateur d’Uber. Auparavant, une seule rencontre entre Macron et Kalanick, à Davos en janvier 2016, était connue du public. Texte divulgué et les communications par e-mail entre le couple montrent qu’ils étaient en bons termes.

Une manifestation anti-Uber en 2016 à Bordeaux

Une manifestation anti-Uber en 2016 à Bordeaux
Photo: Georges Gobet/AFP (Getty Images)

Cela a eu des implications très réelles sur La politique française en matière de Uber. Un interne Uber note États que Macron voulait que la France travaille pour l’entreprise, malgré son action contraire à la loi française. Avant leur première rencontre en 2014 au ministère français des Finances, un assistant a contacté la direction d’Uber en France pour demander explicitement comment l’entreprise allait être réglementé.

Un excellent exemple de la position pro-Uber de Macron en tant que ministre des Finances remonte à 2015, lorsque les services d’Uber ont été interdits à Marseille, la deuxième plus grande ville de France. Uber a contacté Macron au sujet de la situation ; Macron a promis de s’en occuper personnellement. Deux jours plus tard, l’interdiction à Marseille a été levée, ni Uber ni le ministère des Finances n’admettant une quelconque implication dans la décision.

Uber lui a indirectement rendu la pareille : Mark MacGann, lobbyiste en chef d’Uber en Europea soutenu avec zèle la campagne de Macron pour la présidence française en 2017, notamment en organisant des dîners de collecte de fonds.

À la lumière des fuites, le président Macron actuellement visages sévères critiques de ses opposants politiques, y compris des menaces d’une éventuelle enquête parlementaire sur la question. Cette semaine, les Français président a doublé sur sa position selon laquelle le pays ne devrait pas seulement adopter Uber, mais une économie déréglementée en général.

Le gardien cite Macron parlant de sa relation passée avec Uber. “J’en suis fier. S’ils ont créé des emplois en France, j’en suis très fier, et vous savez quoi, je le ferais encore demain et après-demain. Macron et son administration croient fermement qu’il faisait simplement son travail de ministre des Finances, et que le réunions, assidûment tenues secrètes pendant des années, respectaient les normes éthiques.


Source link

Articles similaires